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Le décodage biologique: Kazako ?

Mis à jour : avr. 4

Qu'est ce que le décodage biologique ?


Nous avons tous des problèmes de santé: conscient ou non ; plus ou moins important et parfois récurent. Cela va de l'entorse à la tendinite en passant par une sciatique ou encore un cancer du sein...

Nous vivons avec nos soucis de santé. Ils nous impactent plus ou moins. Certains durent quelques heures , d'autres des jours, d'autres des années, une vie.


Il y a plusieurs niveaux de lecture de nos maux:

- 1er niveau de lecture:

J'ai ce problème de santé, c'est la faute à pas de chance. ex: crise appendicite

Nous remettons notre problème sur le hasard / la chance. Par exemple: un non fumeur peut aussi avoir le cancer des poumons. Ici nous avons tendance à accuser les forces irrationnels.

Nous allons rapidement voir que le hasard n'existe pas / très très peu.

- 2ème niveau de lecture:

J'ai ce problème de santé (ex: mal au dos), c'est ma faute j'ai trop jardiné hier.

Une fois l'excuse de la chance utilisée

, nous avons tendance à chercher une réponse à notre problème, par les faits / la mécanique.

Cela peut être vrai dans certains cas très précis.


Par exemple, une coiffeuse va avoir de l’arthrose prématurée aux mains à force de répéter les même gestes. Ici la répétition des mouvements (sur une partie du corps) peuvent affecter la santé des poignets.

Là encore, difficile de tout expliquer par des éléments factuels


- 3ème niveau de lecture:

Ce problème de santé particulier m'arrive à cet endroit particulier, et ce n'est pas le fruit du hasard.

Nous allons nous attarder sur cette 3ème lecture.



"Mens sana in corpore sano" => Un esprit sain dans un corps sain.


De prime abord, cet adage latin nous apprend rien de nouveau.

Toutefois, si nous prenons le temps de décortiquer cette phrase, nous allons redécouvrir le fonctionnement du notre organisme.

Tout d'abord, cela nous rappelle que nous sommes formée d'un corps et d'un esprit.

Ensuite, cela suggère un lien entre notre esprit et notre corps.

Bizarre, dans notre société actuelle nous nous occupons exclusivement du corps.


En effet, dans ce 21ème siècle, nous nous focalisons sur le corps (au sens large: biologie / physiologie / endocrinologie...). Nous sommes devenu les experts du corps et de son fonctionnement.

C'est d’ailleurs sur cet aspect là de la personne qu'est focalisé la médecine actuelle.

- "Ma hanche me fait mal", je met une prothèse pour y remédier.

- "J'ai un kyste au ventre", je me fais opérer pour me l'enlever.

- "Je suis chauve", je me met des implants.

Pour remédier à notre problème: chirurgie, médicaments, traitements...

Nous nous préoccupons du problème lui même et non de l'origine de celui-ci.

Pourquoi ce problème là, m'arrive-t-il à moi et à ce moment précis ?


Cette médecine est indispensable mais à mon avis pas suffisante.

ATTENTION: se centrer sur le corps est très important, et la médecine actuelle est d'une grande utilité. Cela ne remet pas en cause notre modèle médicale.



Nous allons nous centrer sur la partie psychique de la personne.




C'est là que le décodage biologique prend tout son sens.

Cette approche est crée en 1993 par Christian Flèche (Français, Infirmier d'origine).

Pour optimiser les bienfaits de cette méthode, il est important de ce faire accompagner par un professionnel formé.



Comment ça fonctionne ?


Il s’agit d’une approche qui explore l’hypothèse que le symptôme que nous avons/re-sentons, serait une réponse spécifique de notre biologie à des instants de stress non gérés antérieurement (ce stress n'est pas toujours conscient). Spécifique, ça veut dire que ce n’est pas seulement psycho-somatique (où nos émotions « en général » auraient une influence sur notre santé « en général »).

Le décodage émet l’hypothèse que l’organisme réagit de façon très précise en répondant à une logique biologique.

En fonction des informations que reçoit l’organisme au moment du déséquilibre (choc, stress qui reste présent en nous sans solution), notre cerveau automatique choisit l’organe dont la fonction correspond exactement au besoin pour compenser notre «insatisfaction » ou notre problématique existentielle.

Cela peut être quelque chose de concret, comme par exemple avaler de la nourriture avariée ou une arête de poisson : l’organisme reçoit l’information et demande à l’estomac de faire plus d’acide ou de provoquer des vomissements pour tenter de dissoudre ou de dégager l’aliment toxique qui déséquilibre le bon fonctionnement du corps.

Mais cela peut être quelque chose d’abstrait, par exemple une situation que l’on vit comme indigeste, toxique (une sorte de nourriture extérieure que l’on « n’accepte pas de digérer »). Et la réponse de l’organisme sera identique : faire plus d’acide ou provoquer des vomissements pour tenter de nous aider à dissoudre ou à digérer la situation.


Pour la biologie tout est vrai : dans cette exemple, la nourriture toxique ou le vécu toxique entraînent la même réaction, la même réponse.


Ce n’est pas l’évènement qui importe… mais la manière dont je le ressens et l’interprète.

Tous les individus ne réagissent pas pareil à la même situation.


3 exemples simplifiés pour illustrer :


1.Crise d’appendicite :

Nous sommes le 30 Décembre 2016 au soir, ma meilleure amie fait une crise d'appendicite. Nous appelons donc l’hôpital pour faire l'opération. Le bloc n'est pas disponible avant le lendemain matin. Pour éviter l'opération, je fais parler ma meilleure amie. Le lendemain matin mon amie n'a plus rien, l'opération est annulée. Comment cela-est il possible ? Passer d'une opération en urgence à plus rien du tout ?


En discutant, il s'avère que mon amie avait un dilemme: passer le Jour de l'an avec sa famille ou ses amies. En choisissant l'un, elle avait peur de décevoir les autres.

Afin de remédier à cette indécision (qui est forte pour cette personne), le corps met en place une réponse à cette source de stress: la crise d’appendicite.

Cela donne une bonne excuse pour ne pas décevoir ni la famille, ni les amies. Elle peut donc déculpabilisé.


2. Le TOC de la saleté:

Depuis petite, une de mes cousines (30 ans) à un T.O.C (Trouble Obsessionnel Compulsif) concernant la saleté. Depuis toujours, elle est obligée de vivre en mettant des gants, nettoyer 10 fois ce qu'elle touche ; la saleté / le gras la rend malade.

Après plusieurs séances d'accompagnements, son TOC a entièrement disparue... Magie ?

Pas tout à fait. Il faut remonter à son enfance. Lorsqu'elle avait 6 ans, à un repas de famille, en été, elle mangeait un glace sous la table du repas, en extérieur. Elle s'est fait manger la glace par un gros chien baveux (gros stress pour elle).

Elle a associé la bave du gros chien à la saleté, le gras, l'huile...


3. Les cystites:

Cela concerne encore ma meilleure amie. Il s'avère qu'elle a souvent des cystites (inflammations de la vessie, c'est très douloureux).

Je trouve que cela lui arrive très souvent, et parfois c'est très grave => besoin d'aller aux urgences pour avec des médicaments suffisamment forts.

Après plusieurs discussion, nous nous sommes aperçue que les cystites apparaissaient lorsque sa belle mère venait à la maison, chez elle. Cette situation engendre un grand stress, puisqu'elle se sent envahie dans sa maison/son territoire. En mettant en place des règles pour se sentir moins envahie chez elle (lorsqu'il y a sa belle-mère), ses cystites se sont arrêtées.


Pour résumer, lorsqu'un problème arrive vous pouvez vous demander:

- Pourquoi ce problème précis m'arrive-t-il?

- Pourquoi maintenant

- Pour quelles raisons ?



Pour aller plus loin: un des ouvrages de Mr Flèche.

Cette ouvrage fait le lien entre nos symptômes et nos émotions.

Il est simple / clair et très exhaustif.


Bref votre futur livre de poche !






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